BeReal considérerait les fonctionnalités payantes au lieu des publicités • TechCrunch

L’application virale de partage de photos BeReal a accompli quelque chose d’incroyable, accumulant rapidement 15 millions d’utilisateurs dans un marché social sursaturé. Il est si populaire qu’Instagram, TikTok et Snapchat ont tous publié de nouvelles fonctionnalités qui capitalisent sur ce qui fait briller BeReal : sa configuration de caméra avant et arrière et son gadget de publication anti-addictif une fois par jour.

Mais BeReal n’a que deux ans et opère sur sa série A de 30 millions de dollars, dirigée par Andreessen Horowitz et Accel. Contrairement aux applications sociales avec des milliards d’utilisateurs qui essaient de le copier, BeReal n’a pas encore trouvé comment le monétiser. Selon un rapport du Financial Timesl’application se tourne vers les fonctionnalités payantes ou les abonnements pour générer des revenus, au lieu d’inonder les utilisateurs de publicités (voir : Instagram).

Les fondateurs de BeReal, Alexis Barreyat et Kevin Perreau, sont notoirement discrets sur l’application – ils n’ont pas encore accordé d’interview officielle à la presse. TechCrunch a contacté l’entreprise pour confirmer ce rapport, mais n’a pas obtenu de réponse avant la publication.

C’est maintenant le meilleur moment pour BeReal de trouver comment se maintenir, le capital-risque mis à part. Alors que les consommateurs peuvent rouler des yeux devant des imitateurs BeReal particulièrement flagrants, ces grandes entreprises sociales ont simplement plus de ressources à leur disposition pour créer un meilleur produit. BeReal est encore relativement glitchy, enlevant le plaisir de sa vanité principale : une fois par jour, à une heure aléatoire, chaque utilisateur est averti qu’il est « temps de BeReal » et publie une photo de tout ce qu’il fait. Mais lorsque des millions d’utilisateurs affluent vers l’application au même moment exact, BeReal est sujet aux plantages.

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