LOANMOD TXT MSGS VIOL8 LAW, SEZ FTC


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23 février 2011 | 14h17

LOANMOD TXT MSGS VIOL8 LAW, SEZ FTC

Par
Foire de Lesley

La FTC est allée en justice dans le but de mettre fin à une opération qui aurait fait exploser les consommateurs avec plus de cinq millions spams illégaux, y compris de nombreuses aides à la modification des prêts, à l’allégement de la dette et à d’autres services. L’agence a également accusé le défendeur d’avoir commercialisé ses services de messagerie texte avec des e-mails qui violaient la loi CAN-SPAM.

Selon la FTC, voici comment l’opération a fonctionné. Lorsque les gens ont répondu aux SMS de l’accusé – même lorsqu’ils lui ont envoyé des messages lui disant d’arrêter de leur envoyer des messages – il aurait vendu leurs numéros de téléphone sans fil à des commerçants en tant que “pistes de règlement de dettes”. La FTC allègue également que de nombreuses personnes qui ont reçu les messages ont été envoyées vers un site d’apparence officielle qui prétendait offrir des “informations officielles sur la modification des prêts immobiliers et l’assistance à l’audit”. Grâce à un formulaire en ligne, les propriétaires ont été invités à entrer des détails sur leurs hypothèques. On leur a assuré que le but était que l’entreprise puisse procéder à un « audit médico-légal des prêts ».

La FTC allègue que les violations de la loi ne s’arrêtent pas là. Selon la plainte, le défendeur a commercialisé ses services de messagerie texte avec des e-mails vantant sa capacité à “envoyer 200 000 SMS par jour”. Cependant, dit la FTC, cet e-mail n’incluait pas de mécanisme de désinscription et l’adresse postale physique de l’expéditeur, comme l’exige la loi CAN-SPAM.

La plainte, déposée devant le tribunal fédéral de Los Angeles, accuse le défendeur d’avoir violé la loi FTC en envoyant aux consommateurs des SMS commerciaux non sollicités. Ce qui est particulièrement troublant, selon la FTC, c’est que de nombreux consommateurs sont obligés de payer des frais à leurs opérateurs de téléphonie mobile pour recevoir les messages indésirables. La FTC a également allégué que le défendeur représentait de manière trompeuse une affiliation avec une agence gouvernementale. En outre, la FTC a accusé le courrier électronique faisant la promotion des services de texte des défendeurs d’avoir violé la loi CAN-SPAM.

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